A.P.C Lisieux

28 février 2020

Programmation février/mars 2020

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Edito février/mars 2020

Mesdames et Messieurs les Jurés, Critique chérie, mon Amour !

Coupez ! Le clapman (ou claquiste en québécois) a retourné son ardoise. Clap de fin pour Jean Douchet en novembre 2019. Qui était-il ? Vous lirez sa vie sur le net mais rapidement brossé, on peut dire qu’il a été une pointure dans le monde du cinéma. Avec ses amis Godard, Rohmer, Chabrol, Truffaut... il surfe sur la Nouvelle Vague. Ses écrits sur Charlie Chaplin, Fritz Lang, Alfred Hitchcock, Akira Kurosawa, Jean Renoir, Lars von Trier, etc. sont une référence. Sens critique pointu, érudition, propos clairs, une trinité qui impressionne des dizaines de cinéastes à l’IDHEC et à la Fémis et autant de spectateurs dans les cinémathèques et les ciné-clubs de France et de Navarre où il adorait débattre. Bref, la volonté d’être simple pour être compris. Citons une phrase rapportée dans Le Courrier Art & Essai n°273 (janvier 2020) qui doit faire réfléchir chacun de nous (et les autres) : « La critique est l’art d’aimer. Elle est le fruit d’une passion qui ne se laisse pas dévorer par elle-même, mais aspire au contrôle d’une vigilante lucidité. Elle consiste dans la recherche inlassable de l’harmonie à l’intérieur du couple passion-lucidité ».

Le Festival Télérama/AFCAE, qui s’est déroulé du 15 au 21 janvier 2020 au Majestic de Lisieux, a enregistré 470 entrées. La fréquentation reste constante par rapport à l’an passé (468 entrées) mais les 490 entrées de 2018 nous restent en mémoire. L’idéal serait d’avoir plus de salles pour proposer un ou deux films de plus au public.

A propos de salles de cinémas et comme les échéances électorales ont un parfum de printemps, il serait intéressant, si vous assistez aux réunions « d’information », de connaître les intentions de chaque candidat.e et d’entendre sa « promesse » sur le multiplexe, que tout le monde veut et refuse à la fois. Aucune promesse de Gascon à craindre puisque nous sommes en Normandie, sauf peut-être une réponse de Normand. Analysez leurs arguments (en général on tourne en rond avec le nombre de places de parking supprimées, déplacées, repositionnées, saucissonnées...). Je sais, je critique mais c’est ça l’amour, le « couple passion-lucidité ».

Je saute du tacot au vélo. Au fil des films proposés ce mois-ci, retenez la diversité de la programmation ainsi que les deux Soirées Exceptionnelles. La première, dans le cadre du Mois de la BD organisé par la Médiathèque André Malraux de Lisieux, que je salue ici, avec Un peu de bois et d’acier, un BD-Concert offert aux petits et aux grands par l’Association Pour le Cinéma; la seconde, en collaboration avec le CIDFF14, qui a sélectionné le film suisse Les Conquérantes. A l’issue de la projection, vous ne digèrerez plus votre morceau d’appenzell de la même manière. Peut-être même vous tournerez-vous vers le comté du Jura samedi prochain au marché, abandonnant également le gruyère suisse ?

En guise de conclusion, les 15 et 22 mars, votez « Passion-Lucidité », un duo gagnant ! Pour l’A.P.C. Didier Mayeur

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28 septembre 2019

Programmation sept/oct 2019

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Edito sept/oct 2019

Mon exploitant, ce héros au sourire si doux

La saison cinématographique 2019/2020 proposée par l’Association Pour le Cinéma s’ouvre sur deux Soirées Exceptionnelles : la rencontre avec le Dr Georges FEDERMANN, psychiatre de renommée internationale, et l’accueil de deux musiciens, Ludivine ISSAMBOURG (beatboxing) et Nicolas DERAND (claviers) pour un Ciné-Beat-Box d’enfer. Cette dernière animation culturelle vous est offerte, cher.e cinéphile, par l’A.P.C. Un cadeau pour planer vers un autre monde, mais dans la limite des places disponibles. Et pour parfaire cette évasion, des films d’ici et d’ailleurs reflétant la richesse du 7° Art.

S’il fallait encore prouver que la salle de cinéma est un lieu d’échanges essentiel dans une commune, rappelons que Franck Riester, notre ministre de la Culture, a souligné son importance au dernier Festival de Cannes (in «Le Courrier Art & Essai», juillet 2019) : «En offrant des expériences communes et des émotions partagées, les salles de cinéma nous aident à vivre ensemble. Il convient de réaffirmer l’importance de la salle dans une société fracturée où l’isolement et la solitude gagnent du terrain. Notre réseau de salles est le premier d’Europe. Soyons-en fiers et dignes. Je veux que nous puissions l’accompagner encore et toujours dans sa modernisation et son développement. Je veux accompagner nos salles Art et Essai qui en représentent plus de la moitié et dont les exploitants sont les héros très discrets de notre exception culturelle.»

Le cinéma est une ouverture vers les autres et invite aux échanges, attitude totalement opposée à celle des fronts baissés sur des téléphones. Nos enfants regardent leurs parents qui fixent un écran. Ils font de même et ne se regardent plus. Qui n’a pas vécu ces scènes de restaurant où les attablés n’échangent pas sur le menu mais restent penchés sur leurs écrans; ces scènes en transport en commun où les adultes passent leur smartphone au petit pour avoir la
paix ? Ou comment ne pas se confronter à un regard, à une relation, à un conflit. L’éducation à l’image doit être autre. Nos jeunes «
vont payer l’addiction», titre «Télérama» (14.09.2019). Le 7° Art a un rôle majeur à jouer et chaque spectateur responsable se doit d’inviter ses proches au ciné pour échanger avec l’autre et prévenir ainsi certains retards d’apprentissages causés par cette dépendance toxique. Mais aussi au concert, à une expo, à un événement sportif... Le salle de cinéma n’est pas une salle de restauration rapide où l’on bouffe mal. Elle est une salle qui nous nourrit culturellement.

Pour clore cet édito de rentrée, n’oublions pas que les salles labellisées Art & Essai participent également au lancement des films en Europe. Pour Christian Bräuer, le nouveau Président de laCICAE (Confédération Internationale des Cinémas d'Art et d’Essai), la clé pour capter de nouveaux publics réside, entre autres, dans la programmation : «Une salle doit s’ancrer dans le paysage culturel de la ville dans laquelle elle est implantée. Elle doit [...] se diversifier pour diversifier son public.» Vous aurez compris notre volonté de diversifier notre programmation. Et notre attente depuis plus de dix ans de nouvelles salles de cinéma sur le territoire. L’exploitant, ce héros à la patience si douce.

Pour l’A.P.C. Didier Mayeur

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16 avril 2019

Programme avril-mai 2019

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Edito avril 2019

V.O. or not V.O. ?

Green Book : des résultats qui valident les demandes des cinémas Art & Essai, souligne « Le Courrier Art & Essai » (mars 2019). Avec 1,4 million d’entrées (en 3 mois) Green Book annonce la couleur de son succès. Ce résultat exceptionnel a eu ses prémices : un prix du public à Toronto en septembre, un bel accueil de la part des exploitants en décembre lors de la Convention Metropolitan Filmexport et des avant-premières très suivies. Et pourtant le distributeur du film a décidé d’exclure, pour la sortie nationale, les cinémas Art et Essai des centres villes de métropole, autrement dit des salles parmi les plus performantes sur ce type de films à l’échelle nationale. Un choix assumé en médiation avec, comme argument principal, la priorité donnée à la version française y compris dans les centres-villes des agglomérations (avec néanmoins des copies en version originale dans certaines salles de circuit). Cinq semaines après la sortie, les résultats de fréquentation confirment toute la légitimité des demandes des cinémas indépendants Art et Essai. Quelques exemples éloquents. Pour les deux cinémas qui, après demande d’injonction, ont pu avoir accès à la copie en sortie nationale : 4 621 entrées au Caméo à Nancy, soit de manière très nette, le premier résultat de l’agglomération ; 5 130 entrées pour le Star à Strasbourg, deuxième résultat de la métropole, loin devant les deux copies en version française. Pour trois cinémas qui n’ont pu avoir accès au titre qu’en troisième semaine malgré une demande d’injonction : 3 383 entrées à l’Omnia à Rouen, soit quatre fois les entrées de la version française de périphérie... Toute la valeur, l’impact et la spécificité des salles Art et Essai démontrées de manière éclatante.

Il est bon, parfois, de rappeler qu’une salle A & E peut, malgré une demande de son Directeur, ne pas pouvoir programmer un film car le distributeur a ses raisons que le spectateur ignore. Certains confondent Green Book et billet vert. Exigez, cher(e)s cinéphiles, la V.O. comme on exige qu’un homme politique tienne ses promesses ou qu’une soupe soit salée. Mais non l’addition ! La V.O. est la signature des salles A & E.

Et puis parlons d’un autre film classé A & E vu par plus de 1,3 million de spectateurs, ce film où les personnages ne voient pas la couleur de l’argent, où les femmes ont leur langue bien à elles, ces femmes SDF, ces Invisibles dont l’autodérision et l’humour font le tour de France, de Belgique et de Suisse (romande). La V.O. est essentielle ici, on n’imagine pas un doublage en anglais ou en chinois.

Le programme de ce mois d’avril, durant lequel on ne se découvre pas d’un fil malgré le réchauffement de la planète, débute en fanfare britannique avec Eric Clapton, se poursuit en Afghanistan où des étudiants retapent un cinéma abandonné (ça rappelle les travaux du Majestic avec les membres de l’APC transformés en apprentis-peintres mais il y a longtemps de cela, à l’époque de Tchernobyl, je crois), puis aux Etats-Unis où la couleur verte est bien noire, ensuite toujours sur le continent nord-américain, où Dolan tourne en dérision Hollywood. Le feu d’artifices qui clôture ce programme explose au Japon non pas en vert bio mais en jaune et noir. Le débat sera animé par un grand militant antinucléaire, Didier Anger (voir sa bio bio sur le net), déjà invité par l’A.P.C. en octobre 2007. Soutenez la V.O. et faites passer l’info sur Fukushima !

Pour l’A.P.C. Didier Mayeur

Dernière minute. D’origine grecque et française, née en Belgique, Agnès Varda disait « Je ne veux pas montrer mais donner l’envie de voir ». Merci Agnès Varda ! Cette femme libre, invitée au Majestic par l’A.P.C., vient d’éteindre le projecteur de sa vie. Salut l’artiste !

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19 mars 2019

Programme mars 2019

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Edito mars 2019

César, Oscar, Nanar et Bobard

L’A.P.C. se félicite de la qualité des films de 2018 dont l’audience nationale ne s’est pas démentie. Certains ont même été primés. Ont retenu l’attention du public et du jury des césars Jusqu’à la garde, Shéhérazade, Les Chatouilles, Le Grand Bain, Guy, Les Frères Sisters, Mademoiselle de Joncquières. Des films de qualité, il faut le redire, qui appartiennent à tous les genres et qui racontent des histoires fortes sur différents tons. Seul regret, pas un bouquet mais des nèfles pour le film de Pierre Salvadori, En liberté. Les aficionados de Pio Marmaï et d’Adèle Haenel - que nous sommes - ont noyé leur chagrin dans un café voisin. L’humour décalé a du mal à être reconnu en France par les jurys. 750 000 spectateurs ne l’ont cependant pas boudé.

Les cinémas français ont enregistré 200,5 millions d’entrées sur l’année 2018 contre 209,4 millions en 2017. Une diminution certes, mais les films Art & Essai se maintiennent. Et dans le Top 30 des films A&E, on note 11 films français contre 12 films américains, belle prestation, belle résistance aux caterpillars américains. Les Français ont du talent et ne le boudons pas ! N’en déplaise à certains qui arpentent les boulevards de Lisieux pour prêcher le bon bobard du bar du coin, le chiffre reste au-dessus de la belle barre des 200 millions d’entrées pour la dixième année consécutive. On est étonné qu’en assénant l’argument « c’est une affaire de privés » (O-F du 28.02.19) cet élu d’opposition de la Ville et de l’AGGLO préfère plus un hyper-centre vide que revitalisé. M. Lecomte, on ne tire pas sur une ambulance ! L’incapacité de ce vieux brisquard de la politique à avoir des avis constructifs est notoire. Devenir le premier édile de notre cité, voire Président de l’AGGLO, reste le dessein de tout renard de la politique. Il ne respire pas, il aspire à. Encore faut-il bâtir plutôt qu’encombrer, comme disait Françoise Giroud en... 1974.

Oscar semble ne pas s’être laissé emporter par le bulldozer Netflix en ne primant pas Roma comme Meilleur Film, même si son réalisateur, Alfonso Cuarón, a reçu l’oscar du Meilleur Réalisateur. Green Book, donc, a été sacré Meilleur Film. Une belle revanche surtout pour cette époque où le blanc « américain » (pas d’origine italienne surtout, ne mélangeons pas les pizzas avec les hamburgers) avait le pouvoir de casser du négro. Mais... les Yankees ne sont-ils pas tous des migrants au départ ?

Toutefois, que Roma soit sacré Meilleur Film en langue étrangère hérisse mon poil de Black Panther. Nous ne verrons jamais ce film au cinéma puisqu’il est destiné à la télé ! Le billet vert est passé par là... Et certains grands réalisateurs, au hasard les frères Coen, Alfonso Cuarón, Martin Scorcese, nous déçoivent en se vendant au plus offrant. A l’argument spécieux de Joel Coen « il faut s’adapter aux évolutions du public », j’applaudis à l’analyse de François Aymé, le Président de l’AFCAE (édito janv. 2019) : « Ce n’est pas vous qui vous adaptez au public mais l’inverse : le public doit s’adapter aux choix que vous avez fait : confier l’exclusivité durable de votre dernière oeuvre à une plateforme ». Bref, soit le public s’abonne et voit le film, soit il ne le verra jamais ! François Aymé conclut en parlant de « privatisation d’une oeuvre ». Et, de fait, Netflix acceptera-t-il des films ayant un regard critique sur les sociétés russe, iranienne et chinoise ? Ou bien Netflix nivellera-t-il les scénarios ? La standardisation et le formatage sont au programme, ne nous leurrons pas ! A la conquête du monde, comme coca-cola !

On a donc tremblé pour le défilé des oscarisés - même pendant les pubs ! - faute d’un maître de cérémonie homophobe qui s’est dérobé. On craignait les nanars mais l’année 2018 semble être l’année de la qualité avec Bohemian Rhapsody, La Favorite, Si Beale street pouvait parler... Ouf ! L’honneur est sauf ! Le suspense a été long. Le caterpillar n’a pas tout arasé. Un vrai polar, cette année ! A Lisieux comme à Los Angeles.

Pour l’A.P.C. Didier Mayeur

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05 février 2019

Programmation février/mars 2019

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Edito février/mars 2019

On peut en faire un fromage !

Le 22ème Festival AFCAE/Télérama vient de fermer ses portes. C’est l’heure du bilan pour l’A.P.C. et le Majestic. En tant que cinéphiles, nous sommes heureux d’avoir programmé autant de films de qualité à Lisieux, des films non formatés d’une richesse extrême qui prêtent à la discussion et à la réflexion. Mais le nombre d’entrées n’est pas à la hauteur de cette programmation riche et variée, regretterons-nous avec Grégoire Reynaud car les résultats se stabilisent trop. Avec 468 entrées, nous oscillons entre les 449 entrées de 2017 et les 490 de l’an passé.

Les grands gagnants sont la Palme d’Or de Cannes, Une Affaire de Famille de Kore-eda (100 entrées) et Amanda de Mikhaël Hers (72 entrées). La déception vient de l’Avant-Première proposée, Tout ce qu’il me reste de la révolution de Judith Davis avec seulement 27 entrées et bon dernier. Malgré son « Prix du Public » à Angoulême, cette comédie n’a pas su attirer le public lexovien. Faute à la com’ inexistante ? Faute à la frilosité du public ? Faute à la date (samedi obligatoire) ? Soirée Netflix ? Plateau fromage devant la télé ? Ce Festival reste une grande fête nationale du cinéma de qualité et nous vous invitons l’an prochain à embarquer vos amis pour cette croisière des émotions (prix du voyage en 1ère classe : 3,50).

L’A.P.C. soutient le Ciné Filou Goûter. Cette animation propose des films pour les petits avec un goûter de qualité, en lien avec le film, offert à tous les enfants. Ce goûter sera préparé par Julie Amselem dans le cadre de sa « Cuisine de Curiosités » (voir sur le net l’avis « Petit Futé 2019 »), laquelle s’engage dans une démarche éco-responsable. Un goût d’ailleurs pour gens d’ici.

Pour rester dans le monde de la cuisine, ne ratez pas le film franco-marocain Tazzeka dont le menu vous fera saliver !... Le mois de mars n’aura pas moins de quatre Soirées Exceptionnelles. Pour commencer, une Soirée Equateur en présence de Matias SALTOS et François MAS, réalisateurs du film Ecuador, Mon Pouvoir dans la Constitution en V.O.S.T.Fr. Ils dialogueront avec les Terminales hispanisantes du lycée Marcel Gambier dans la matinée et resteront le soir pour échanger avec vous. N’hésitez pas à préparer vos questions sur ce pays qui bouge.

Ensuite, place à la Journée Internationale de la Femme du 8 mars. Le CIDFF 14 présentera ses projets et témoignera à l’issue de la projection. Le foot féminin sera à nouveau à l’honneur quand il est autorisé par les autorités masculines...

Dans le programme suivant, nous aborderons la Soirée Anglaise avec The Bookshop en V.O.S.T.Fr dont l’action se situe dans le Nord de l’Angleterre, où l’on peut déguster un fromage local, le cheshire, après avoir dévoré un poulet en croûte de parmesan; et la Soirée Chine avec un film tout public et un film pour moins grands dans le cadre d’un jumelage futur avec une ville chinoise (autres animations : ateliers de calligraphie + expo d’objets et de photos à la Médiathèque, conférence, atelier cuisine). On leur fera goûter nos spécialités locales (la Trinité augeronne) mais on sait que l’odeur virile de nos fromages peut freiner leur appétit de curiosités, avec ou sans masque. Un voyage en Chine est à l’étude pour juin 2019. Globe-trotteurs, à vos marques (de fromages) !

Pour l’A.P.C. Didier Mayeur

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