A.P.C Lisieux

09 octobre 2018

Programmation oct/nov 2018

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Edito oct/nov 2018

La télé, c’est l’éphémère; le cinéma, lui, fabrique des souvenirs. (J-L Godard)

Les Noces d’Emeraude sont derrière nous ! Les gourmandises une fois appréciées, nous remontons dans le train culturel qui avait fait une halte en gare de Lisieux. The show must go on ! Je profite de l’enchantement des papilles du vendredi 5 octobre 2018 pour rappeler ce qu’est pour nous, et j’espère pour vous, l’Association Pour le Cinéma.

L’A.P.C. est une Association qui promeut le film d’auteur, le film d’Art & Essai. Le cinéma est un Art qui divertit et instruit, tels les romans que Jules Verne concevait. Au sein de ce 7ème Art, les films d’auteurs sont des films qui ne veulent pas juste plaire et qu’on oublie. Ils nourrissent la réflexion à partir de créations personnelles comme un Chef va nourrir le gourmet qui réserve une table chez lui. Le spectateur ne consomme pas, il déguste (dans le bon sens du terme). Pas de plats formatés mais des films qui stimulent les papilles et les pupilles. L’Art n’assène pas des vérités (films de propagande), il n’est pas didactique, l’Art fait comprendre les choses sans le vouloir et chacun se nourrit de ce qu’il veut. Lors d’une discussion avant la projection d’un film de
« Collège au Cinéma », un élève s’était interrogé et avait eu une révélation :
On a le droit de ne pas aimer un film ? Bien sûr, comme un roman, ou une musique, ou une peinture ! On peut apprécier juste une séquence, juste un chapitre, juste un air... Chacun se nourrit en fonction de ses origines, de sa personnalité, de ce qu’il est. Le spectateur aiguise ainsi son esprit critique. L’Art est la Liberté par essence, il n’obéit à personne et c’est la raison pour laquelle les artistes sont censurés dans certains pays. Refus de rentrer dans le moule étatique. Ils doivent alors choisir entre la peur, la mort ou l’exil. L’Art est Résistance. Et pour bien faire, nous programmons toujours en V.O.S.T.fr. Sans oublier la fonction d’une musique de film (rappelez-vous celles d’Amélie Poulain, de Barry Lindon, des Dents de la Mer ou du Grand Bleu, d’Il était une fois dans l’ouest, du Parrain, de In the mood for love, etc.) et d’une bonne réplique : Ca vous ennuie que je me repoudre le nez ? Il brille mon nez... C’est pas comme mon avenir. (Josiane Balasko, Trop belle pour toi); ou bien : C’est c’lâââ, oui... (tout le monde a reconnu).

Vous comprenez mieux pourquoi l’A.P.C., depuis 40 ans, a organisé plus de 250 animations culturelles au Majestic de Lisieux, des Soirées Musique & Cinéma, Peinture & Cinéma, des Soirées en collaboration avec les trois Jumelages, des échanges entre le public et les réalisateurs, les comédiens, l’équipe artistique. A ce stade, deux grands mercis s’imposent. Le premier à André Lucas et ses copains (« gauchistes » comme les identifiait un ancien directeur de salles de Lisieux car ils programmaient des films bizarres) qui ont eu l’idée lumineuse (comme une lampe de projecteur) de fonder l’Association Pour le Cinéma et à Jean-Fabrice Reynaud, propriétaire indépendant des cinémas de Lisieux qui leur a laissé carte blanche pour une programmation variée mais exigeante. Nous avons repris le flambeau il y a exactement 20 ans ! C’est l’âge de Kirikou, du Titanic et de la 1ère Coupe du Monde de foot gagnée par la France. La vita è bella ! Mais pour ne pas faire de jaloux, n’ignorons pas que 1978 a vu naître Omar Sy, Camille et Didier Drogba. Hélas disparaissaient Claude François, Jean-Paul 1er et Jacques Brel. Que de souvenirs en images dans nos vies !

Filons la métaphore jusqu’au café. Au menu de ce programme un cocktail de films étrangers en V.O., du Maroc à l’Ukraine en passant par le Kenya et l’Inde, dernier film retenu par l’Association JALMALV pour sa Soirée « Ode à l’amour ». Le café-ciné est à consommer sans modération.

Merci et encore merci à tous les bénévoles qui ont oeuvré, qui oeuvrent encore et qui oeuvreront après nous.

Pour l’A.P.C. Didier Mayeur

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15 septembre 2018

Programme sept/oct 2018

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Edito sept/oct 2018

Tempus fugit

En ouvrant cette nouvelle saison 2018/2019, l’A.P.C. a une pensée émue pour Odile qui nous a quittés au début de l’été. Nous n’imaginions pas un clap de fin aussi dramatique. Ses remarques, ses sourires et son engagement pour la Culture manqueront à tous.

L’Association Pour le Cinéma fête, cette année, ses Noces d’Emeraude, 40 ans d’engagement culturel avec le Majestic. Plus de 250 animations ! Oui, déjà ! Oh, comme nous nous sommes collés l’un à l’autre ! Comme nous nous sommes embrassés dans ces salles obscures ! Car une salle de ciné, ça sert à ça aussi : réunir des êtres qui regardent dans la même direction la main dans la main (sans fermer les yeux). Vraiment nous ne savions pas, après nos Noces de Coton, de Cuir et de Froment que nous serions encore ensemble si longtemps après. La Passion Culturelle est un langoureux baiser. Rappelez- vous Michèle Morgan et Jean Gabin, Ingrid Bergman et Cary Grant (à l’époque les héros n’avaient pas le droit de s’embrasser plus de trois secondes à l’écran, code Hays oblige), Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos. J’aime beaucoup l’attente du baiser dans Casablanca et à la folie le regard de Nicole Kidman embrassée par Tom Cruise dans Eyes Wide Shut. Pour les plus jeunes, rien ne presse, nous recommandons La Belle et Le Clochard. Plus tard, ces mêmes spectateurs moins jeunes prendront pour modèles Les Beaux Gosses. Le Cinéma est un miroir de la société.

Remontons le temps ! Le premier baiser au cinéma a été censuré, signe que le Cinéma possède un côté transgressif et pédagogique. Mais le Cinéma n’est pas qu’histoire d’amour... et de haine. Les spectateurs s’évadent en vivant des aventures, des drames, des comédies, des dramédies, ils y trouvent de la poésie et de la vulgarité, des investigations et des interrogations, bref tout ce qui fait l’Homme. Le Cinéma peut remonter le Temps, comme il peut science-fictionner à gogo. Il est le 7ème Art et l’ Association Pour le Cinéma (A.P.C.) le sert BENEVOLEMENT depuis 40 ans.

Vendredi 5 octobre nous vous accueillerons au cinéma Majestic de Lisieux pour vous faire gagner des places de ciné, pour grignoter des gourmandises proposées par nos partenaires (Le Crédit Mutuel et le Centre Culturel Leclerc) et pour échanger avec vos copains cinéphiles. De vieilles affiches et autres magazines du 7ème Art seront également à vendre. Venez avec de la petite monnaie:-)) Le lendemain, samedi 6 octobre, un film en AVANT-PREMIERE pour petits et grands. Déjà 40 ans, dites-vous ! L’époque de Molière, des Bronzés, de Voyage au bout de l’enfer et de Sonate d’automne.

Comme le temps passe ! pourrait dire Saïd Hamich, réalisateur du film Retour à Bollène. Il nous en parlera vendredi 28 septembre. Le personnage principal, qui a quitté la France, revient dans la ville de son enfance des années plus tard...

Comme le temps passe ! pourrait se plaindre Lisieux. La Ville n’a toujours pas trouvé de lieu d’implantation pour aider à renouveler ces salles de cinéma que le Temps maltraite. Elles ont fait leur temps, vive la retraite ! En trois mandats, aucune solution ! Et bientôt un quatrième ! Comme le temps passe ! Comme le temps presse ! Tandis que le parcmètre tourne...

Pour l’AP.C. Didier Mayeur (qui a fait son temps aussi)

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24 avril 2018

Programmation du 26 avril au 3 juin 2018

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Edito mai 2018

La roue tourne

London, Wien, Berlin, Honfleur, Lisieux, la roue tourne pour les visiteurs du soir et du midi, elle tourne pour la Ville dont on peut admirer les toits et la campagne environnante. Elle a été installée sur l’initiative de l’Association Les vitrines de Lisieux et Emmanuel Thillaye, Adjoint au Maire en charge de l’attractivité commerciale. Espérons que le commerce ne va pas continuer à tourner en roue libre car le coeur de ville se vide depuis quelques années ! Quelle force que cet effet centrifuge ! Espérons également que cette Grande Roue sera plus une Roue de la Fortune qu’une animation faisant la roue comme un paon du château de Saint-Germain-de-Livet ! En fait, rien de plus démoralisant pour le citoyen et le commerçant qu’une attraction qui se pavanerait sur une place juste pour le plaisir de montrer ses appas ! Il se sentirait floué et bonjour le supplice de la roue ! Pour sa part, l’A.P.C. se sent comme écartelée par quatre chevaux au galop, à savoir des élus dépassés et un Majestic vieillissant. L’A.P.C. est dans la force de l’âge, elle n’a pas vocation a être enterrée. Dans 10000 ans, lors de fouilles décidées par la DRAC, on exhumera nos vestiges, les traces de plus de 250 actions culturelles dont l’origine de l’extinction restera inconnue. Epidémie politique ? Sénescence programmée ? Changement climatique ? Elévation du niveau de la mer ? Chute d’une roue céleste ?

Je me dis : ressaisissons-nous ! expliquait Raymond Devos dans son sketch « Sens interdit ». Mais à chaque proposition on oppose un autre grand projet et là, à force de tourner en rond, j’entends à nouveau notre humoriste dire Je vous aurai au tournant ! La Ville nous a au tournant depuis près de 15 ans et avec Devos nous enchaînons : Y a plus de bon sens ici ! Que des sens interdits, en fait !

J’ai envie, puisque la désertification du centre ville avance à la vitesse d’un sulky au galop, de faire se rencontrer l’Adjoint au Maire en charge de l’attractivité commerciale de Lisieux et le Directeur des cinémas de Lisieux. Mais peut-être se sont-ils déjà vus ? En tout cas, les Maires de Pont-Audemer et Bernay sont bien plus roués car ils ont réussi à faire tourner la roue dans le bon sens. Il existe une Association d’Assistance et d’Entraide des artistes, elle s’appelle « La Roue
Tourne », on pourrait la contacter. Et quand on apprend hélas que le cinéma parisien « La Clef » devrait mettre prochainement la clef sous la porte (c’est pas drôle !), y a de quoi bouder dans son coin. Surtout quand on sait que
sulky, en anglais, signifie « boudeur »... et à la vitesse où ça va... Un espoir, heureusement : J’espère que la routourne va vite tourner (Franck Ribéry).

Pour l’A.P.C. Didier Mayeur 

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14 mars 2018

Programme Art & Essai mars/avril 2018

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Edito mars/avril 2018

La mode des feuilletons

Le premier édile de la Ville a parlé. Il a répondu à un ex-adjoint qui l'exhorte à décider et à trancher pour que ça bouge enfin : Cela montre surtout qu'on est en France et qu'on ne peut pas faire ce que l'on veut. (O-F du 7 mars 2018). La fatalité lexovienne est là, bien pesante. Y a du lourd depuis plus de dix ans ! Et on nous enfume en même temps. On ne peut rien faire alors que le multiplexe est un véritable moteur d'attractivité (O-F du 7 mars 2018). On n'y est pour rien ! Il y a toujours un grain de sable qui enraye le débarquement d'un projet. Un maire, malgré son ambition pour la Ville, malgré sa vision à court terme, ne peut rien faire économiquement pour sa ville. Pas de chance pour le fidèle investisseur à Lisieux qui veut avancer économiquement. On marche sur la tête. Je relis un vieil édito de l'A.P.C. datant du 13 juin 2013 : Le multiplexe est-il un serpent de mer ? On peut le croire. Le dossier apparaît sur un bureau, disparaît dans un carton pour ressurgir sur les lèvres d'un individu qui est pour mais contre. Ptêt ben qu'oui, p'têt ben qu'on ? Cela s'appelle un feuilleton. Examinez votre programme télé ! Les feuilletons sont à la mode, on ne propose que des séries françaises, danoises, norvégiennes, anglaises, américaines... Cela dépasse l'Europe. Lisieux suit la mode. Elle s'enrobe de feuilletons tandis que son coeur de ville saigne et s'assèche. Et le Lexovien moyen s'en fout, ça le fait sourire. Il a droit non pas au chapitre mais à un chapitre nouveau tous les six mois. Ca fait jaser : "Tiens, ils ont changé de lieu ! Un problème pour la Ville ?" "Tiens, ce n'est plus le même opposant ! Un problème pour la Communauté de Communes ?" "Tiens, ils parlent d'un nouveau dossier ! Un problème pour l'AGGLO ?" C'est le maire de Mézidon-Canon qui doit se demander comment il a réussi pour développer sa ville. C'est le maire de Saint-Lô qui doit se demander comment il a fait pour faire surgir de terre un multiplexe. C'est le maire de Bernay qui doit se demander comment il a réussi à avoir déjà son miniplexe en lançant son projet bien après Lisieux. Ca sert à ça les feuilletons, mes amis. Aux rebondissements à suivre dans la presse locale. Superman est mort. Vive Supermaire ! De Super Magiciens ces gens-là ! Les habitants ont peut-être la ville qu'ils méritent ? Ils infléchissent des choix alors que le ciné ne les intéresse pas puisque la télé propose de bien beaux feuilletons. Prochaine Soirée au Majestic : Ciné-Rencontre avec Eugène Sue, scénariste du feuilleton "Les Mystères de Lisieux", qui a reçu l'Aide à la Réécriture du pôle "Normandie Images".

Tout ça pour vous dire qu'un homme d'action est un homme qui fait des choix. Tout ça pour vous dire que, si par malheur on ne trouvait pas rapidement une solution (on arrête avec les fausses excuses et la politique politicienne), et si le Majestic ferme pour une raison ou une autre, les quelques 250 actions culturelles que nous avons menées depuis 40 ans (cette année l'A.P.C. soufflera ses 40 bougies, quel cadeau !) seraient réduites à néant. Tant mieux pour vous, Lexoviens, qui avez mis des bâtons dans les roues du projet car vous pourrez à nouveau garer votre quat' roues sur votre petite place perso qui n'est pas votre Place. Le marché, qui ne devait jamais disparaître, continuera entre les voitures et les camionnettes.

Au nom de l'A.P.C., des cinémas Majestic et Royal, aux noms des spectateurs qui savent l'importance d'un ciné dans une petite ville de province, au nom des jeunes qui aiment le cinéma, je demande aux Augerons silencieux d'exiger que ce projet culturel se débloque, peu importe où. Agissez, faites une pétition, parlez-en sur vos réseaux sociaux ! Mettez la pression ! On parle de fermer le Tribunal. Ensuite le Majestic. Feuilleton à suivre !

Pour l'A.P.C. Didier Mayeur 

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06 février 2018

Programme février-mars 2018

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Edito février 2018

Cachés sous les arbres

 

La Soirée "L'Intelligence des Arbres" arborait une belle santé ce vendredi 19 janvier ! On n'avait pas vu ça depuis Titanic et ce ne fut ni un naufrage, ni un plantage, au contraire ! N'est-ce pas une fois de plus la preuve qu'écrivains et cinéastes sont toujours en avance sur une Société qui s'enlise, qui se prend les pieds dans les racines de ses contradictions ? N'oublions pas non plus les lobbies dont les germes de l'intérêt privé mutent en épines dans le pied de l'intérêt public ! Remercions alors Claire et ses amis d'avoir pris en charge cette Soirée car les coutures du Majestic craquaient de partout. Ainsi nous avons pu faire notre miel des différents échanges entre le public et les invités. Pour clore ce paragraphe, sachons que le mot "permaculture" est un mot-valise formé de "(agri)culture" et "permanence". Il date des années 70 mais la permaculture se fonde sur des principes vieux comme le monde puisque l'observation de la nature est vieille comme Hérode (ou Mathusalem, au choix). Elle est philosophie de vie, où animaux, végétaux et humains vivent en harmonie dans un environnement sain et auto-suffisant. Ne soyez pas empotés, soyez reporterre de votre jardin !

A venir, un Ciné-Rencontre avec les Migrants vendredi 9 février à 20h15. L'ENTREE sera GRATUITE mais un don d'un ou deux euros sera le bienvenu puisque la CIMADE, la LDH, l'A.P.C. et d'autres associations s'engagent à payer la soirée. Pourquoi une telle initiative ? Parce que le sujet est brûlant d'actualité, parce que les migrants dont on parlera survivent à Ouistréham où nos deux invitées, Pauline POULAIN et Bénédicte VACQUEREL, les réalisatrices du film Ceux qu'on ne voit pas, les ont filmés, parce qu'elles seront présentes pour répondre à vos questions. Pour clore ce paragraphe, parlons de dérivation de mot. Quelle différence entre une migration et un exil ? entre un immigré et un émigré ? Le Français Emile Piastre* qui migre vers la Suisse est un émigré tandis que le Tunisien Roland Peuplu* qui migre vers Lampedusa est un immigré. C'est facile à comprendre.

Plus tard, le 16 février, nous baignerons dans l'Angleterre victorienne en faisant un aller-retour entre Londres et New-Delhi grâce à la Soirée Anglaise organisée par le Comité de Jumelage Lisieux-Taunton. Mais avant Confident Royal en V.O.S.T.Fr nous dégusterons, à partir de 20h, les gourmandises anglaises préparées par les petites mains de sa Majesté la Reine. Vous reprendrez bien un peu de curry ?

 

 

* les nationalités et les noms ont été changés pour des raisons de sécurité

 

Pour l'A.P.C.   Didier Mayeur

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