A.P.C Lisieux

15 octobre 2017

Suite des aventures de l'APC !

À partir de maintenant, retrouvez toute l'actualité, les nouveautés et la programmation sur la nouvelle page Facebook de l'Association Pour le Cinéma ! Ce blog restera ouvert pour pouvoir consulter toutes ces archives depuis sa création.

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23 septembre 2017

Programme Art & Essai du 21 septembre au 30 octobre 2017

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08 juin 2017

Programme Art & Essai juin/juillet 2017

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Edito juin/juillet 2017

L'Art-bitraire Madame Anastasie

 

Nous ne l'avons pas fait exprès ! Dommage, car cela aurait été la preuve d'un événement fortuit. Sauf que trop d'événements fortuits de ce type ont logiquement un rapport entre eux, la volonté de mise sous tutelle de l'Art. Le film Django sortait au Majestic au moment où l'A.P.C. s'interrogeait sur les Artistes. Nous nous sommes, en effet, amusés à mettre en scène tous ces artistes (cinéastes, peintres, écrivains, etc.) qui ont fui leur pays pour vivre libre en France. Rien de plus humiliant que d'obéir à des lois qui réglementeraient l'Art. Nous ne le répèterons jamais assez, l'Artiste, souvent mal reconnu, est un visionnaire, le despote un myope. Et quand l'Artiste est d'origine étrangère, je vous dis pas ! Nostalgie d'un art national… Sans remonter bien loin, en 2015, Fox Five News a censuré Les Femmes d'Alger, le Picasso vendu le plus cher de l'histoire, en floutant la poitrine des personnages féminins, tout en oubliant le bas, recto et verso… ce qui nous rappelle les alexandrins que faisait dire Molière à Tartuffe : 

  (…) Couvrez ce sein, que je ne saurais voir.

Par de pareils objets les âmes sont blessées,

Et cela fait venir de coupables pensées.

Toujours en 2015, Anish Kapoor a fait les frais des censeurs venus détériorer son oeuvre exposé au château de Versailles. Sur le net, "Facebook" est coutumier du fait : certains tableaux d'artistes sont retirés du réseau. Il ne faudrait pas que les censeurs prennent trop de libertés ! Pour en revenir à Django, on y voit des nazis qui exigent que l'artiste joue une musique "classique", définie par eux, et non cette musique de sauvage qui fait vibrer les gens. Mais Django Reinhardt avait la liberté au bout des doigts et les notes montaient dans le ciel, trépidantes, heureuses et fières de passer les frontières morales, religieuses et politiques. Censeurs, qui êtes-vous pour décider de ce que l'Art a le droit de dire ? Nous espérons que Françoise Nyssen, la nouvelle Ministre de la Culture, aura les coudées franches pour s'opposer à ceux qui souhaitent entraver la liberté de Création.

Prochainement seront publiés dans la presse les noms des gagnants d'un "pass" pour le Festival de Deauville (1er/10 sept 2017). Le tirage au sort a été effectué à partir des bulletins du Festival Télérama/AFCAE que vous avez remplis.

L'A.P.C. vous souhaite un bel été aux senteurs de fraises et de roses en attendant de vous retrouver à la rentrée avec une belle surprise à la Toussaint : notre 1er Festival de Films pour les Jeunes.

Pour l'A.P.C.   Didier Mayeur

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09 mai 2017

Programme Art & Essai mai/juin 2017

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Edito mai 2017

Section BB11

 

Après le résultat du 1er tour des élections, j'étais tenté en bon citoyen d'écouter pérorer à la télé tous les gagnants du 1er tour. Las, je suis saoul d'entendre toujours et encore la langue de bois, qu'elle soit départementale, régionale ou nationale ! La langue de bois reste de bois et me laisse de marbre. C'est comme l'art national de Pékin la communiste, de Pyongyang la dynastique populaire, de Moscou la soviétique, de Berlin la nationale-socialiste, de Rome la fasciste, l'art officiel reste un art totalitaire où la part de créativité est inversement proportionnelle à la part de propagande. Tout Art qui n'est pas soufflé par la dictature est un art dégénéré, c'est bien connu ! Il n'existe ni langue pure, ni art pur, n'en déplaise aux puristes de tous crins. Le seul crin qui m'inquiète est celui qui retient l'épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête des artistes prisonniers. J'ai une pensée émue pour Nolde, Kirchner, Beckmann, Kokoschka, etc. La liste est longue comme celle de Schindler.

Bref, j'ai éteint et, délaissant les écrits d'auteurs tels Kouchner et Sarkozy, j'hésitais entre un roman de Julia Kristeva, une pièce de Ionesco (Rhinocéros, par exemple) et la recherche d'un aphorisme de Cioran tiré de son ouvrage De l'inconvénient d'être né, qui servirait de titre à cet édito; j'ai bien pensé relire Le Gone du Chaâba d'Azouz Begag. Pourquoi pas une BD d'Uderzo et Goscinny ou de Riad Sattouf ? Sans oublier Wolinski. Voilà pour la lecture.

Pour le plaisir des oreilles, j'avais le choix entre des airs d'Offenbach, d'Aznavour, de Dalida, de Gainsbourg, de Goldman, de M. Pokora et -M- Chedid, de Calogero ou du belge Johnny Hallyday. Moustaki j'aime bien aussi ("Avec ma gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec…"). Ou encore entre des sketches de Coluche ou de Jamel. J'allais avoir du mal à me concentrer. C'est pas rien une élection présidentielle. C'est comme élire un roi, le moment est divin, c'est toutefois un tournant dans une vie. J'ai alors pensé lire et boire en même temps, c'est à dire goûter Alcools de Guillaume Apollinaire tout en sirotant différents rhums des Caraïbes ou des rouges d'ailleurs (du Chili, de Californie, d'Afrique du sud, ben oui, je ne bois pas que du lait normand !) car le soleil n'a pas de frontière. Comme l'homme, qui adore se promener, voyager, travailler sur place et visiter, repartir ou rester si l'accueil lui permet de s'épanouir amoureusement et artistiquement. J'ai donc hésité entre pas mal d'oeuvres. C'est planant d'avoir le choix ! Le sourire de la liberté vous transporte haut dans le ciel.

Finalement, pour le plaisir des yeux et des oreilles, j'optais pour un bon film du Patrimoine, genre Lelouch ou Mocky. Mocky, c'était mon idole quand j'étais jeune (au siècle dernier). Comme le temps passe, comme le cinéma change, comme les gens ont la mémoire courte ! Et puis non ! Atiq Rahimi m'avait tellement bouleversé avec ses deux textes Terres et Cendres et Syngué sabour. Pierre de patience, que j'ai voulu revoir l'adaptation cinématographique de Syngué sabour avec l'extra-ordinaire Golshifteh Farahani que la France a accueillie, que la France n'a pas su garder.

On est dimanche, les footeux pensent à Zizou ou à Kopa récemment disparu; on est dimanche, le canapé rouge (encore de la politique !) de Michel Drucker est vide, vivement dimanche prochain qu'on revoie Populaire de Régis Roinsard, le film tourné à Lisieux ! Ou qu'on prenne un autre DVD dans lequel joue encore l'actrice argentine Bérénice Bejo (je vous recommande, Le Passé de l'iranien Asghar Farhadi mais The Artist de Michel Hazanavicius est un bijou); ou qu'on sélectionne un autre DVD dans lequel joue l'acteur Juan Moreno y Herrera-Jiménez (plus connu sous le nom de Jean Reno). Pour ceux qui préfèrent les mots, lisez La vie mode d'emploi de Georges Perec.

A la lecture de cet édito, je m'aperçois que j'abuse du "ou" ou du "ou bien". Il est si bon d'avoir le choix sans qu'on vous l'impose ! Et à la lecture de ce programme A.P.C. mai/juin 2017, vous avez le choix entre sept films en V.O.S.T., la Version Nationale n'étant pas sous-titrée. Avec en prime une "Soirée Italienne" et ses gourmandises préparées par le Comité de Jumelage Lisieux/Mogliano-Veneto. Bonne dégustation !

Pour l'A.P.C.   Didier Mayeur

 

 

P.S. Ceux qui cherchent plus de renseignements sur "BB11" risquent de tomber sur "Big Brother" (ce qui n'est pas faux quand on y pense), sur "Biceps sur Banc incliné" (il faut dire que des gros bras on en trouve en politique, comme les éléphants) ou sur "Bb11 Chord" pour apprendre la guitare. Il y en a toujours qui sont prêts à nous jouer la sérénade et on sait comment ça se termine ! Qu'ils cliquent plutôt sur "Archives Nationales" ! Ils y trouveront des infos sur la Section BB11et les naturalisations. Ils peuvent également lire l'article du Figaro (18.11.2010) "Le jour où ils sont devenus français", ainsi que l'article de L'Obs-Rue 89 (09.01.2011) titrant "Ces écrivains dont le français n'est pas leur langue maternelle". Bonne lecture !

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05 avril 2017

Programme avril 2017

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Edito avril 2017

L'énergie du parking

 

L'énergie du CIDFF 14 a payé puisque, pour la Journée Internationale des Droits des Femmes du 8 mars, la "Soirée Chanda, une mère indienne" a été un beau succès au cours duquel un public nombreux s'est intéressé à la situation des femmes en France ET à l'étranger. Des chiffres ? En France, une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint, ou bien 63 millions de filles dans le monde ne reçoivent pas d'éducation (source <8mars.info>). Tempête de sable, le film israélien réalisé par Elite Zexer, nous l'a encore prouvé le mois dernier !

Quant à Lady Susan, il lui a fallu beaucoup d'énergie pour intriguer dans cette Angleterre du XVIII°s. Lors, quel régal pour les spectateurs anglophiles du Jumelage d'entendre les échanges à fleuret moucheté entre les différents protagonistes qui s'approchent, se reprochent et se touchent ! Seul l'Amour fera mouche, ainsi que le mépris avec pour sous-titres l'humour très british de Jane Austen. Ainsi nous avons assisté à des assauts de bretteurs : attaque, parade, riposte, parade, contre-riposte… jusqu'à la mise sur la touche de Lady Susan. Le film avait pour titre Love & Friendship. Tout un programme !

Cependant les intrigues autour du Multiplexe ne sont pas à la hauteur de celles concoctées par Jane Austen. Certes on y trouve les contradictions, les mensonges - pardon, les contre-vérités ! - et la mauvaise foi mais l'élégance est absente. On va jusqu'à reprocher à l'autre de faire son cinéma tout en se filmant en train de pousser la chansonnette. L'A.P.C. a l'impression d'assister à une guerre de positions. Tant d'énergie pour rien ! M. Leclerc (L'Eveil sur le net du 28.03.2017), s'il aborde de vrais sujets (parking & fouilles), donne dans l'hyperbole pour exaspérer le voisin. Il parle de la "hauteur démesurée" du multiplexe. Diantre ! Il sous-entend aussi que le maire "a la volonté de laisser sa marque comme l'a fait Yvette Roudy avec la médiathèque il y a vingt ans". N'est pas pharaon qui veut ! Ainsi, pour M. Leclerc, il semblerait que s'investir dans la vie publique, ce n'est ni faire évoluer les mentalités (cf les lois Roudy), ni proposer un mieux-vivre (cf piscine, médiathèque et rue piétonne); pour lui, c'est plutôt faire des coups de pub comme on marque des buts. Certainement l'influence de "l'expérience dans la communication dans un club de football professionnel". Précisant que sa "démarche est apolitique", il a eu pour lui l'opposition photographiée au premier rang (Le Pays d'Auge sur le net du 1° avril 2017 ). Et, avant de pousser la chansonnette sur la vidéo (l'Eveil), il signifie au maire que "son multiplexe on n'en veut pas Place de la République, à la limite ailleurs". Une chanson bon enfant aux derniers mots restrictifs, inquiétants et révélateurs.

Anne Rousseaux a écrit l'an passé sur Facebook : "Alors le multiplex c est du grand n importe quoi, de l inutile, du loisir, toujours du loisir stérile, ce n est pas ce qui va créer de la richesse à Lisieux qui se meurt, tout le monde s en va". Tout est dit ! Heureusement, les solidarités locales existent à Lisieux et le film Demain nous a prouvé que certains avaient encore l'énergie non pas d'un parking à voitures-ventouses mais celle de l'action positive.

Que faire pour insuffler une nouvelle vie à ce coeur de ville exsangue ? Rien ! Ne pas choisir entre un parking mort (un cimetière de voitures ?) et des salles de cinéma vivantes (films, opéras, manifestations sportives). Au delà du mépris des autres et du manque de vision, des spectateurs et l'A.P.C. attendent un multiplexe pour continuer l'action culturelle menée depuis 39 ans. De préférence en hyper-centre pour que le commerce renaisse. Mais si c'est "ailleurs", pourquoi pas ? M. Leclerc veut conserver sa place de parking à côté de chez lui. Quelle vision moderne de la Ville !

Il serait intéressant de connaître l'origine véritable de ces intrigues : d'abord éliminer une place retenue par des agences et une commission, ensuite proposer les sites Citroën, Peugeot, Ford comme voie de garage, enfin "à la limite ailleurs", mais pas chez nous ! La Culture fait toujours peur puisqu'elle donne à réfléchir. Pont-Audemer l'a compris, Bernay l'a compris, Mézidon-Canon l'a compris. Peut-être que ces villes ont des habitants qui pensent à Demain. Mais ne vous inquiétez pas, le coût des fouilles a encore frappé ! On s'engage sur une autre voie (pas romaine) sans rester sur le quai. Heureusement, on retrouvera l'énergie positive de René Letzgus qui présentera son film Kombissiri sur la volonté d'aveugles à vouloir avancer comme tout le monde en participant à une épreuve cycliste. Rendez-vous le 28 avril 2017 ! Lâchez votre parking et tous à vos guidons !

Pour l'A.P.C.   Didier Mayeur

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28 février 2017

Programme Art & Essai Mars 2017

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Edito mars 2017

1895 : L'arroseur arrosé et Naissance de Buster Keaton

 

Début d'année rime avec bilan d'année. 2016 a battu des records avec 213 millions d'entrées. Le spectateur moyen comme moi pourrait se dire que c'est encore un blockbuster qui fait pencher la balance, le baobab hollywoodien qui cache la forêt des frêles troncs de l'Art & Essai, le nabab hollywoodien qui arrose de ses billets verts les cuisines du fast food cinématographique. Eh, bien, non ! Mal vu ! Je viens de lire avec ravissement l'édito de Francois Aymé, le Président de l'AFCAE, qui explique que ces bons résultats sont, pour une très large part, à mettre au crédit des cinémas Art & Essai, dont la progression moyenne est de l'ordre de 10 à 15% quand la tendance nationale est à +3%. (…) Ces excellents chiffres sont la récompense de l'exigence de qualité et de la relation de fidélité que les salles Art & Essai entretiennent avec le public cinéphile (Courrier AFCAE, n°253, janvier 2017). Voilà ! Les mots qui nous tiennent à coeur à l'A.P.C. sont écrits noir sur blanc : exigence, qualité, fidélité. Et les films A&E sélectionnés par l'A.P.C. et le Majestic sont bien des films d'auteurs, d'artistes, à savoir Juste la fin du monde; Moi, Daniel Blake; Julieta; Ma vie de courgette; Les Innocentes; La Tortue rouge; Les Délices de Tokyo, etc. Ce n'est pas pour rien que vous appréciez le Festival Télérama/AFCAE. Vous êtes fidèles car nous programmons des films exigeants et de qualité. Merci de votre reconnaissance ! Je ne voudrais pas clore ce paragraphe sans vous parler de la grande émotion que nous avons ressentie en voyant apparaître le visage de Solveig Anspach lors de la remise du César du Meilleur Scénario à son complice Jean-Luc Gaget. Invités par l'A.P.C., ces deux-là nous ont fait l'honneur d'échanger avec le public du Majestic à plusieurs reprises, et ce dans la joie et la bonne humeur. Quels souvenirs ! Jean-Luc a parlé de Solveig au présent. C'était tout simplement magnifique. Vive le cinéma A&E !

Le programme de ce mois-ci est-il plus éclectique que d'habitude ? Pas le moins du monde ! Le CIDFF 14 et l'A.P.C. souhaitent que les spectateurs viennent nombreux le 8 mars pour soutenir cette Journée Internationale des Droits des Femmes et vous verrez le portrait d'une femme qui retourne à l'école. Plus tard, le portrait d'une femme qui fait l'école, les portraits de filles et de garçons qui plongent dans la vie, le portrait d'une femme qui se bat contre les traditions ancestrales, celles qui emprisonnent les femmes. Vous lirez aussi que ces quatre films ont été réalisés par des femmes.

Mais comme les hommes occupent la moitié de l'humanité, rendons à Auguste ce qui appartient à Louis ou vice versa. Et les Lumière furent ! Nous serons émerveillés devant la Création de ces pierres précieuses qui scintillent dans l'écrin de satin blanc de la salle : les deux frères inventent le Cinéma, inventent l'Art de filmer, même si Thomas Edison et Dickson, pour leur part, ont déjà réalisé des prises de vue en mouvement. Rappelez-vous que lorsque le train entre dans la gare de La Ciotat (film de 1895), les spectateurs ont fui la salle de peur d'être écrasés par "la bête humaine" lancée à toute vapeur. Le spectateur vivait les images qui bougent. C'était la nouvelle lanterne magique ! L'image était animée, au sens étymologique. Elle avait une âme, un souffle vital. Que la lumière ne se rallume pas, que l'étincelle de vie artistique des frères Lumière ne s'éteigne pas. Et si vous avez l'occasion de (re)voir The Cameraman de Buster Keaton (né en 1895), visionnez-le ! On y trouve tous les procédés du cinéma mis en scène ainsi que la difficulté d'être cinéaste. Un autre bijou. Mais si vous préférez la décomposition du mouvement, retrouvez-la chez Muybridge et Marey. Avec l'Anglais on se croirait sur le champ de courses de Deauville (et de Lisieux), avec le Français aux J.O. Les objets d'étude sont intéressants : le cheval et l'homme. Associons-les et que naisse le Centaure.

Enfin, nous clôturerons le mois avec, à nouveau, une histoire de femmes : celle de la rivalité entre une mère et sa fille pour un homme, où l'Amour le dispute à la Haine et la Jalousie. Une peinture du XVIII° exécutée par l'auteure anglaise Jane Austen. A nouveau une histoire de femmes me direz-vous ? N'oubliez pas que nous sommes en mars, mois où l'on honore - trop peu souvent - les Femmes… et le Printemps, la saison de la Fertilité. Mais que de giboulées pour les Femmes, en mars, certes, mais aussi douze mois sur douze ! Des douches froides à vous glacer le sang. Venez applaudir Chanda, une mère indienne, moins indigne que la tyrannique et manipulatrice Lady Susan !

Bref, si c'est le délicat Art & Essai qui fait pencher la balance commerciale du 7° Art et non la grosse cavalerie, je me fais une joie de revoir L'arroseur arrosé (de 1895), film culte dans l'histoire du cinéma mondial. Mesdames et Messieurs les producteurs, cessez les cultures intensives pour diversifier vos productions locales! Mille jardins secrets vous attendent.

Pour l'A.P.C.   Didier Mayeur

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